Etude de marché Marketing

Analyse Quantitative

analyse quantitative

Dans cet article, je vais vous parler de l’étude quantitative. Afin de comprendre pourquoi je vais vous parler de l’étude quantitative, nous allons voir qu’est-ce que les études marketing, et la collecte d’informations. Je vais ainsi vous donner la définition de l’approche quantitative, l’impact positif et négatif de l’étude sur les consommateurs et les modes de collecte des données. Le plan d’échantillonnage et les instruments de recherche font aussi partie de l’étude quantitative. À la fin, je vous expliquerai les différents types de questions.

Les études marketing :

En dehors des renseignements sur les concurrents et sur l’état des marchés, les responsables marketing ont souvent besoin de réaliser des études ponctuelles sur des problèmes spécifiques. 

La collecte d’informations de l’étude quantitative :

Les chargés d’études commence généralement par recueillir les informations secondaires. Il démarre par l’utilisation des ressources internes à l’entreprise. Ils peuvent également se fonder sur des sources d’information externes, publiques ou privées, voir acheter des informations secondaires auprès des fournisseurs spécialisés. Comme pour les informations secondaires, les responsables de l’étude doivent s’assurer que les informations primaires sont pertinentes, fiables, actuelles et impartiales. La conception d’un plan de collecte des informations primaires nécessite de choisir des approches méthodologiques, des approches de recueil de l’information, des instruments de recherche et le plan d’échantillonnage. 

Définition de l’approche quantitative :

Il s’agit de décrire un phénomène, par exemple des habitudes d’achat ou de consommation. Il s’agit aussi de mesurer des indicateurs comme la fréquence d’achat ou le taux de notoriété d’une marque. La qualité des données recueillies repose sur le nombre de mesures effectuées qui doit être élevé.

L’étude sur les consommateurs :

Dans le cadre d’une étude sur les consommateurs. On peut réaliser une enquête qui implique la mise en œuvre d’un échantillon assurant la représentativité de la population en question. L’enquête a pour principal avantage d’obtenir potentiellement des informations très variées. Mais elle peut aussi représenter certains inconvénients. Les personnes interrogées sont parfois incapables de répondre aux questions parce qu’elles ne se souviennent pas de ce qu’elles ont fait ou de la raison qui les a fait agir ainsi. Elles peuvent également se montrer réticentes à répondre à des inconnus sur les sujets qu’elles considèrent d’ordre privé. Elles peuvent également répondre aux questions de l’enquête sans connaître la réponse, afin de semble plus intelligent ou mieux informé qu’elles ne le sont. 

Le mode de collecte des données :

Dans le cas des études quantitatives utilisant un questionnaire, l’information peut être recueilli par courrier électronique, par téléphone, à travers un questionnaire personnalisé ou en ligne. 

Le plan d’échantillonnage de l’étude quantitative :

Des chercheurs tirent généralement des conclusions pour de grands groupes de consommateurs à travers l’étude de petits échantillons de la population pour constituer un échantillon. Trois questions se posent.

  • Qui faut il interroger ?
  • Combien de personnes faut’il interrogées? 
  • Comment doivent elles être choisis? 

La première question est la plus importante. Or, la réponse n’est pas toujours simple. Par exemple, pour étudier le processus d’achat d’une voiture familiale, doit on interroger le père, la mère, les enfants, le concessionnaire, les vendeurs ou chacun d’entre eux ? Le chercheur doit donc non seulement déterminer de quelle information il a besoin, mais également identifier qui la détient.

La deuxième décision à prendre concerne la taille de l’échantillon. En général, un large échantillon donne de meilleurs résultats. Cependant, il n’est pas nécessaire d’interroger toute la population, ni mains, ni même un fort pourcentage pour parvenir à une bonne précision. Contrairement à l’intuition et à la croyance générale répandue, la taille de l’échantillon nécessaire n’est pas liée à la taille de la population, mais à l’écart type. Par exemple, si on cherche à évaluer le montant moyen un détenu sur un compte bancaire, il peut y avoir un fort écart type si les montants détenus varient entre quelques euros ou plusieurs milliers de euros.

Les méthodes d’échantillonnage dépend essentiellement de l’objectif de l’étude. Il existe deux types d’échantillons, probabiliste et non probabilistes. Dans les échantillons probabilistes, toute personne appartenant à la population a une chose connue et identique appartenir à l’échantillon. Cela permet aux chercheurs d’avoir une marge d’erreur. Ce dispositif fondé sur le tirage au sort des individus nécessite de disposer d’une liste de la population ciblée. Les chercheurs utilisent alors souvent des échantillons non probabilistes, même s’ils ne peuvent pas calculer la marge d’erreur aux instruments de recherche pour collecter des informations primaires.  

Instruments de recherche : 

Les chercheurs ont le choix entre deux principaux instruments de recherche le questionnaire et les instruments de mesure.

Le questionnaire est de loin le plus utilisé, qu’il s’agisse d’une enquête face à face, par téléphone ou en ligne. C’est un instrument extrêmement flexible, car il existe une grande variété de façons de poser les questions. Regardons de plus près ce type de questions dans un questionnaire, il existe trois types de questions :

  • La première est la question fermée, 
  • La deuxième question est la question ouverte, 
  • La troisième, c’est la question semi-ouvert.
  • Dans la question fermée répond non à une échelle de réponses auxquelles il doit répondre. 
  • Dans la question ouverte le répondant formule lui même sa réponse
  • Dans la question semi-ouverte, les répondant formule lui même la réponse mais grâce à la question nous avons une cible précise. 

Passons à quelques exemples de ces type de questions : 

La question ouverte quelles sont pour vous les principaux critères d’achat d’une automobile? Ici, le répondant formule lui même sa réponse. 

La question fermée pour l’achat d’une voiture. Diriez vous que la sécurité est un critère très important, important, moyennement important, peu important ou pas du tout important? Le répondant ici, à une échelle de réponse. 

La question semi ouverte qu’est ce que tu aimes manger, en matière de desserts ? Ici, la cible est clairement le dessert.

Il est important que les questions ne doivent être ni trop longues, ni personnelles, ni ambiguës. Il ne faut pas induire la réponse. Il faut utiliser un vocabulaire usuel avec des termes neutres. Il ne doit pas y avoir deux éléments en une question. La négation et les questions d’anticipation sont à éviter. 

En conclusion pour l’étude quantitative : 

En résumé, les chargés d’études doivent recueillir des informations. Ils commencent généralement par les informations secondaires, c’est à dire à l’interne et à l’extérieur de l’entreprise. Les informations primaires sont ensuite chercher auprès d’un échantillon. L’approche quantitative s’agit de décrire un phénomène et mesurer des indicateurs. Afin d’avoir le bon échantillon de personnes interrogées, nous devons nous poser trois types de questions. La première qu’il faut il interroger? Combien de personnes faut’il interrogées ? Comment doivent être choisies? Il existe ensuite deux types d’échantillons, probabiliste et non probabiliste. Et pour finir, il existe trois types de questions. La question fermée, la question ouverte et la semi-ouverte.

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